21 octobre 19 – De RN 76 (5 km après le sommet) à Parque Ischigualasto – 45 km (6209 km) – J201

La nuit a été fraîche, nous ne nous étions pas assez couverts. Il faut dire que nous n’avions pas sorti les couettes. Résultat, nous les avons vite sorties des sacoches au milieu de la nuit. Mis à part ça, il n’y a pas eu un seul bruit.

Le réveil sonne tôt, Papa se lève pour préparer le petit-déjeuner, Maman traîne un peu, les enfants émergent tout doucement. Papa dessine une flèche sur le sol avec les cailloux trouvés hier. Tout le monde se lève, Martin et Lucas se demandent si ce sont les renards qui ont joué avec les cailloux ! Nous mangeons tous ensemble avec les premiers rayons du soleil. Papa avait aussi fait un cœur un peu plus loin, Martin finit par comprendre que c’est lui qui a fait tout ça et il fait un joli 10 !

Petite blague de Martin, voilà que lui aussi se met à jouer avec l’eau des gourdes ! Cette denrée si rare par ici ! Les parents lui passent un savon, il va falloir qu’ils comprennent tous les deux. L’eau, ce n’est pas un jouet !

Il est 09h00 passées de quelques minutes lorsque nous rejoignons la route. Comme hier, le vent souffle déjà un peu mais nous n’avançons pas trop mal. Ça change d’hier soir !

De nouveau ce matin, nous voyons des bip-bip un peu partout. Mais plus surprenant, Maman voit quelque chose courir au loin au bord de la route, c’est une petite autruche (ñandú). Elle file dans le bush, plus moyen de l’apercevoir. Nous patientons un peu puis en voyons une autre au loin, c’est peut-être la même. Elle se met à courir, ça file vite ces bêtes là !

Nous terminons une petite côte avec un troupeau de guanacos. Nous sommes gâtés ce matin. Par contre, pas facile pour les photos, les animaux ont de nouveau plus peur des vélos que des voitures…

Ça descend de nouveau mais le vent est plus fort de ce côté. Nous maintenons tout de même un bon rythme grâce à Papa, Maman se cache derrière lui 🙂

Voilà la RN 150. Elle part sur la droite, le vent est maintenant de côté. A Los Baldecitos, nous espérons faire quelques courses mais le seul kiosco est fermé. Zut ! Le prochain village est encore loin, peut-être pourrons-nous acheter un peu à manger au restaurant du parc. Nous prendrons au moins le déjeuner là-bas, nous économiserons notre nourriture.

Une nouvelle intersection, ce coup-ci le vent devrait être dans notre dos, super ! Mais ?… Il n’y a plus de vent ! Incroyable ! Quelques petits kilomètres plus tard, le revoilà, il nous pousse ! Ah ! Voilà qui est mieux ! Les 15 kilomètres qui nous séparent du parc sont vite parcourus !

Enfin le parc. Pour le visiter, il faut avoir une voiture. La personne du guichet nous dit d’attendre le départ des visites et de trouver une place dans une voiture. C’est quand même bizarre de faire rouler tout le monde dans sa voiture…

Pour le moment, nous allons déjeuner, il est 13h00 et nos estomacs crient famine. Un peu avant 14h00, nous nous dirigeons vers l’entrée. Un couple d’argentins entâment la conversation, nous en profitons pour leur demander s’ils ont de la place. Réponse positive ! Nous embarquons donc avec Raoul et Lucia de Buenos Aires.

La visite dure environ 3h30, nous faisons cinq arrêts. A chaque fois, les enfants courent partout et nous empêchent d’écouter le guide. Globalement, ils sont pénibles pour le coup. Mais nous profitons tout de même des paysages. Le vent souffle très fort… Les pierres rondes sont particulièrement impressionnantes !

De retour, nous disons au revoir à Raoul et Lucia. Nous voulons prendre une photo mais Martin et Lucas ont filé aux jeux. Nous les recroiserons sûrement tout à l’heure. Nous allons prendre le goûter, toujours au restaurant. Nous enchaînons avec la visite du musée. Les enfants sont impressionnés par les squelettes et les reconstitutions de dinosaures du trias. Ils sont intéressés !

Ensuite, pendant que Papa va voir le camping, Maman, Martin et Lucas font un tour aux jeux. Il y a beaucoup d’enfants, les enfants s’amusent !

Nous allons ensuite acheter du jus d’orange et des biscuits. La serveuse part en cuisine et nous ramène des tomates, chouette ! Nous tombons sur Raoul et Lucia et pouvons finalement faire une photo souvenir. Lucas chouine car il s’est un peu écorché le doigt mais rien de grave.

Assez traîné, il est déjà 19h00. Nous filons monter la tente, les emplacements ne sont pas prévus pour des tentes, tout est bétonné… Nous préparons en même temps le repas. Nous nous couchons bien trop tard, demain le réveil va être difficile…

Déjà 200 jours de voyage !!! Que le temps passe vite…

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3 réponses

  1. Arnauld JEANNET dit :

    J200 !! Bravo !

  2. Romain dit :

    Se faire passer un savon par ses parents alors qu’on joue à l’eau : c’est la douche froide… 😉

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