25 février 20 – De Neptunia à Montevideo – 52 km (10268 km) – J328

Au lever, il n’y a personne dans la maison. Nous ne les avons même pas entendus partir. Nous rangeons tout et Papa voit une puce dans la chambre de la tente ! Cela ne nous fait pas plaisir mais nous ne nous inquiétons pas plus que ça et terminons de tout plier. Nous nous disons tout de même que nous n’aurions pas dû rester ici mais ce n’est pas facile de dire à quelqu’un que finalement, ça ne nous plaît pas et que nous avons changé d’avis. Sur ce, nous prenons le petit-déjeuner dehors.

Au moment de partir, la mère et son petit sortent de la tente. Mais nous sommes un peu pressés de quitter les lieux alors nous partons en disant au revoir poliment.

Nous voulons maintenant rejoindre la rambla qui dispose d’une piste cyclable. Sur la route, nous nous arrêtons au supermarché pour faire la corvée des courses. Un peu plus loin, nous arrivons à Ciudad de la Costa et tombons sur la piste cyclable. Elle ne dure par contre que 8 kilomètres, cachée derrière la dune. Nous avons un fort vent de face, nous aimons quand il nous rafraîchit, mais là, c’est un peu trop…

Voilà que la piste s’arrête, nous devons rouler sur la route. Ce n’est pas cool du tout, il y a du monde et le bas-côté est un peu pourri.

Heureusement, ça ne dure pas très longtemps et nous arrivons sur la rambla de Montevideo. En plus, il n’y a plus de dune, nous pouvons voir le rio. C’est tout de suite beaucoup plus agréable.

Nous faisons la pause déjeuner sur une aire de jeux. Martin et Lucas s’amusent bien et se dépensent un peu.

Nous entrons dans Montevideo et longeons de belles plages. Nous passons à côté d’une première cache et oublions de nous arrêter. Mais nous ne ratons pas la deuxième qui est à côté d’un petit château. C’est vraiment bizarre de le trouver là, au milieu des immeubles.

Nous continuons puis de nouveau, faisons une pause geocaching à côté d’un petit lac.

Encore une fois, nous croisons Mattew, le cycliste brésilien ! Nous continuons la route jusqu’au bout de la rambla et faisons un petit tour dans la vieille ville et un arrêt glaces au MacDonald’s téléphonique (au moins, elles ne sont pas trop chères). Nous échangeons avec Maicol pour nous rendre chez lui. Nous avons le point GPS (qui n’est pas toujours précis) et pas le numéro de l’immeuble. Il ne répond plus alors nous ferons sans.

Nous profitons du wifi pour regarder les billets de bateau. Il n’y en a plus beaucoup entre Colonia et Buenos Aires. Pour savoir lequel prendre, nous filons à la gare routière pour nous renseigner sur les bus. Il y a de nombreux bus, certains font directement payer les vélos au guichet, l’avantage, c’est que nous sommes sûrs de pouvoir les mettre dans la soute, pas besoin de négocier avec le conducteur. Il reste beaucoup de places, nous verrons donc demain pour acheter les billets.

Nous terminons donc notre tour dans Montevideo en nous rendant chez Maicol. Nous demandons à un gars dans la rue pour l’appeler. Il descend nous chercher avec Cecil et leur fille Oriana. Nous posons les vélos dans un parking surveillé. Puis allons chez lui. Il a une vue splendide !

Nous passons une très bonne soirée et dégustons de bons empañadas ! Ensuite, nous nous installons dans son salon et tombons dans les bras de Morphée !

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2 réponses

  1. Mickael C. dit :

    Ca a du vous faire drôle ce changement entre l’Argentine et l’Uruguay. Fini les grands espaces, la fraîcheur. Place à la chaleur, aux grandes routes très empruntées, aux villes…

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