01 septembre 19 – De quelque part sur le salar d’Uyuni à Uyuni – 48 km (4288 km) – J151

Il n’a pas gelé dans la tente et pourtant nous avons eu plus froid que d’autres nuits. Nous ne savons pas si c’est dû à l’humidité ou au vent mais les parents n’ont pas très bien dormi. Martin et Lucas n’ont rien dit et ne se plaignent pas ce matin. C’est déjà ça… Nous sommes surpris, nous n’avons pas entendu de 4×4 passer tôt ce matin.

Papa se lève pour voir le lever du soleil, Maman n’a pas le courage et reste au chaud.

Nous prenons le petit-déjeuner dans la tente, malgré le soleil, il fait bien trop froid dehors. D’ailleurs, quand Papa met de l’eau dans des verres, elle gèle directement. Dès qu’il fait meilleur, les enfants sortent pour jouer dans le sel.

A cause du froid et du vent, nous sommes longs pour plier le camp. Il est presque 11h00 quand nous nous mettons en route. Nous coupons pour retomber sur une piste. Nous avançons bien, nous ne sommes pas sur les pistes présentes sur OsmAnd mais nous allons plus ou moins dans la bonne direction. Nous avons le vent quasiment dans le dos, résultat, il fait meilleur quand nous roulons !

Nous sommes sur la bonne voie car nous arrivons à l’hôtel de sel. Ici aussi, il y a beaucoup de 4×4. Nous rentrons, tous les touristes sont en train de manger. Déception pour nous, il n’y a rien en vente mises à part quelques boissons. Tous les groupes arrivent avec leur nourriture. Spectacle dur pour nous, nous n’avons plus grand chose à grignoter et eux mangent du pain, du poulet, des salades… Nous prenons à boire et ne traînons pas à l’intérieur. En partant, des guides offrent des sucettes aux enfants. Ils sont aux anges !

Nous allons immortaliser notre passage devant la forêt aux drapeaux et voyons passer un petit camion, ce sont les suisses, Lars et Karin ! Ils ont passé trois nuits dans le salar et vont maintenant à Uyuni. Ils nous font goûter du pain qu’ils ont fait à la poêle, c’est un régal pour nos papilles ! Peut-être les reverrons nous en ville ou à Sucre.

Nous repartons en direction de Colchani. Nous voyons des grands bâtiments, la ville semble proche et pourtant, nous avons encore une dizaine de kilomètres à parcourir. Nous choisissons une piste ne sachant pas trop si c’est la bonne. Nous ne regardons pas le GPS pendant un petit moment. Au final, nous faisons un petit détour mais rien de bien grave. La ville est plus loin que prévu, ce sont des hôtels au bord du salar que nous avions aperçus ! Nous trouvons un passage qui la rejoint et quittons le salar. C’est une page de notre voyage qui se tourne !

Nous arrivons dans une ville déserte, une petite tienda est ouverte. Nous achetons des pringles et des crackers et déjeunons à côté du musée. Les EveilNomade devraient rejoindre la casa de ciclistas cet après-midi, super, nous allons pouvoir les revoir !

Encore une vingtaine de kilomètres avant Uyuni, la route est asphaltée. C’est plat, nous avons le vent dans le dos. Nous mettrons à peine une heure pour arriver à destination ! C’est que tout va plus vite sur le goudron. Au bord du salar, il y a pas mal de vigognes.

Nous n’avons croisé qu’une petite poignée de véhicules. Quand nous pénétrons dans la ville, nous avons l’impression d’être dans une ville fantôme. Est-ce que c’est parce que nous sommes dimanche ? Nous nous rendons à la casa Pingüi. L’endroit est super. Myriam nous accueille et nous fait visiter les lieux, nous serons bien ici ! Elle nous apprend que c’est la journée sans véhicule, voilà pourquoi il n’y a pas de circulation ! A la casa, seul un colombien, Erney, est présent pour le moment, il parle vite, nous avons du mal à le comprendre. Nous achetons du pain et des biscuits pour le goûter, nous installons et il est rapidement l’heure d’aller dîner. Nous recevons un message, Eric, Gaëlle et leurs enfants ne seront là que demain, Martin et Lucas sont déçus. Nous avons la flemme de nous faire à manger et partons donc à la recherche d’un restaurant. Erney se joint à nous. Nous allons vers la place et trouvons notre bonheur, une soupe et une côtelette avec du riz. Nous ne faisons pas de vieux os et rentrons nous coucher. Demain, pas de réveil, c’est repos !

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2 réponses

  1. Romain dit :

    Et le sel du salar, il vient d’où ?

  2. Mickael C dit :

    Salar de vous avoir bien plus cette traversée du salar 🙂
    Assurément l’une des étapes marquantes de votre voyage.

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