07 janvier 20 – Du Rio Pelque à Tapi Aike – 46 km (8685 km) – J279

Avec notre heure de coucher tardive, le réveil est difficile ce matin. Mais nous ne traînons pas trop. Petit-déjeuner, rangement, signature, nous sommes presque prêts à 08h30. Sofia part devant. Papa va voir les danois pour leur demander où ils ont vu le puma exactement. Nous terminons de nous préparer et nous partons à 09h00.

Le vent souffle déjà fort. Il n’est pas de face mais plutôt un peu de côté. Il nous aide un petit peu, c’est déjà ça de pris. Nous avançons comme nous le pouvons, ça monte un peu. La piste n’est pas encore trop mauvaise…

Certains passages sont bien pourris, nous retrouvons la tôle ondulée, il y a pas mal de cailloux plutôt bien sertis dans la terre. Nous sommes bien secoués.

Peu avant la fin de la deuxième montée, nous rattrapons Sofia qui fait une petite pause. Nous décidons de continuer jusqu’à la fin de la montée pour déjeuner. Le vent n’est plus avec nous mais il a baissé donc il ne nous gêne pas trop.

Le vent est de retour, ce n’est pas évident de trouver un endroit un peu abrité pour manger. Nous déjeunons donc rapidement et nous avons froid ! Sofia repasse devant. Le ventre plein, nous attaquons la descente.

La piste devient vraiment mauvaise. Les mauvais passages se généralisent, avancer devient difficile… En plus, nous pensions avoir essentiellement de la descente mais il y a pas mal de montées !

Martin fait quand même une sieste. Comment est-ce possible avec toutes ces secousses ? Peu de temps après, c’est au tour de Lucas de s’endormir…

Nous continuons les montagnes russes avec le vent de face maintenant. Nous sommes toujours secoués. Les 15 derniers kilomètres nous semblent durer une éternité…

Enfin, la fin de la piste est en vue. Au bout, il y a un local AGVP, un poste de police et une station-service.

Mauvaise surprise, ici pour dormir dans une caravane il faut payer et cher. L’employé AGVP arrondit ses fins de mois. Il fait même payer l’usage des toilettes si nous campons derrière. Il n’y a rien d’autre alors nous plantons la tente et entrons en contact avec la police. Ils nous autorisent à utiliser leur cuisine pour faire le dîner. C’est déjà ça. La deuxième mauvaise surprise, c’est que nous sommes installés à côté du générateur qu’ils allument la nuit… Ça va être bruyant !

Nous préparons notre dîner et mangeons dans la tente. Nous venons de terminer le repas quand un cycliste arrive, c’est Daniel, un italien. Il est parti d’El Calafate aujourd’hui ! Il s’installe avec nous et Sofia.

Nous finissons par nous coucher, la journée a été longue et celle de demain s’annonce difficile aussi !

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