12 février 20 – D’Ushuaia à Buenos Aires – J315

Tout d’abord, nous souhaitons un bon anniversaire à Tata Emilie !

Malgré l’excitation du départ, nous avons bien dormi. Au moment du réveil, Maman et Martin se lèvent sans trop de problème. Ils sont tout fous à l’idée de commencer une nouvelle aventure et de découvrir autre chose !

Nous prenons le petit-déjeuner ; à peine terminé, Facundo, notre chauffeur pour l’aéroport est déjà là ! Augusto lui offre un café, ils se connaissent ! Nous descendons tout notre attirail sur le parking et chargeons la voiture. Tout rentre, il reste même de la place pour Maman et Lucas à l’arrière. Nous disons au revoir, le coeur serré comme à chaque fois que nous quittons quelqu’un que nous apprécions… Puis partons, direction l’aéroport.

Nous profitons de notre avance pour peser nos bagages. Aucun sac ne dépasse les 20 kg, c’est parfait. Nous ne pesons pas les cartons, de toute façon, nous n’allons pas les ouvrir pour les refaire. Nous nous mettons donc dans la file pour le check-in. Tout va très vite. Les cartons font 28 et 29 kg mais ça passe. Avec Latam, ce sont des bagages spéciaux, nous pouvons dépasser les 23 kg (mais nous n’étions pas sûrs…), en plus, ça ne nous coûte pas bien cher ! Ils nous prennent même 2 sacoches supplémentaires que nous avions prévues de prendre en cabine ! Super !

Allégés, nous allons faire la cache toute proche. Elle est vite dénichée et nous procédons à un échange de travel bug.

Nous allons ensuite manger des croques-monsieur dans le seul restaurant de l’aéroport. Nous pensons à notre gendarme d’El Calafate, il nous faut lui renvoyer son insigne. Nous avons déjà une carte postale, il nous manque un timbre et une enveloppe. Le timbre est trouvé au kiosque, mais il n’y a pas d’enveloppe. Nous en fabriquons une, Papa va voir les guichets des compagnies pour récupérer du scotch et des feuilles. Le tour est joué !

Il est l’heure de passer la sécurité, ici, nous ne pouvons accéder aux salles d’attente qu’au dernier moment. Une hôtesse passe et fait avancer tous les passagers dans la file. Elle semble presser de partir ! Nous nous installons, peu de temps après, nous décollons. Il est possible de se connecter au wifi de l’avion pour regarder des vidéos sur nos téléphones, parfait pour occuper les enfants !

Atterrissage, attente des bagages. Le tapis se met à tourner, nous nous demandons où nous allons aller récupérer les vélos. Et bien, ils arrivent avec le reste des sacs ! Tout est là ! Raoul nous a trouvé un appartement dans le centre, nous avons envie de garder nos cartons pour le prochain vol alors nous nous mettons en quête d’un taxi. Pour ne pas nous prendre la tête, nous allons directement dans une agence et demandons. Il faut compter 2 voitures, ici, on ne voyage pas dans le coffre. Surprenant…

L’appartement est dans un endroit très chic. Marta nous attend. En fait, il s’agit d’un studio. Nous allons être un peu serrés mais nous sommes bien placés. Nous avions demandé à pouvoir laisser nos cartons quelque part. Marta nous annonce qu’il nous faut payer l’appartement pendant notre absence : “10€ par jour, ce n’est rien”. Ouch ! Nous lui expliquons que pour nous, 10€ c’est juste énorme ! Nous trouverons un autre endroit pour les cartons. Nous lui annonçons ensuite que nous payons en pesos, au moment de la conversion, elle souhaite appliquer le taux de l’euro bleu, nous refusons et prenons le taux officiel du moment (il y a tout de même 30% d’écart). Elle fait un peu la tête mais accepte. Voyant l’énergie des enfants, elle nous prévient : “si vous cassez quelque chose, il faut payer”. Nous ne lui racontons pas l’histoire de la télévision et approuvons.

Marta est tout de même une gentille personne. Elle a fait plusieurs voyages en Europe et connaît bien la France. Nous attendons Raoul qui va passer dans peu de temps. Ce changement de monde nous fait un peu bizarre mais nous sommes tout de même contents d’être là. Maman sort faire des courses pour ce soir, entre temps, Raoul arrive. Martin le reconnaît de suite et lui saute dans les bras !

Nous nous retrouvons seuls. Il est temps de faire à dîner. Le robinet de gaz est fermé. Mais il y en a deux… Forcément, nous touchons le mauvais et le chauffe-eau s’éteint… Impossible de le rallumer ! Argh ! Et Marta qui nous avait bien dit de ne pas y toucher… Maman pète un câble… Nous prenons le dîner et allons nous coucher, nous verrons ça demain !

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