18 février 20 – La Pedrera – J321

Hier soir avant de nous coucher, nous avons décidé de rester au camping une journée. Du coup, nous n’avons pas mis de réveil.

Ce matin, les enfants se réveillent à 7h30, ce n’est pas de chance pour un jour de repos… Mais nous faisons avec… Ils écoutent la fabrique à histoires pour les faire patienter. Il tombe des averses par intermittence puis ça s’arrête. Nous en profitons pour sortir prendre le petit-déjeuner. Pile à la fin, la pluie se remet à tomber. Ce n’est pas une pluie pénible, nous pouvons rester dessous en t-shirt, nous n’avons pas froid.

La plage n’est qu’à un petit kilomètre alors nous allons y faire un tour à pied. La ville est presque déserte, la plupart des restaurants sont fermés alors qu’il est presque midi… Au moins, nous ne sommes pas dérangés par la foule.

Nous arrivons au bout de la rue principale et donc à l’océan. Nous pouvons voir à gauche, les plages de Cabo Polonio et à droite celles de la Paloma. C’est vraiment chouette. Juste en face de nous, l’océan tape contre les rochers, nous descendons voir ça de plus près. Le temps se maintient mais le vent souffle. Puis la pluie est de la partie et ça finit par se découvrir et laisser place au soleil !

Nous allons acheter des empañadas pour le déjeuner. C’est beaucoup plus cher qu’en Argentine ! Nous terminons le repas par des glaces et là, c’est la douche froide… En Uruguay, les glaces, ce ne sera pas tous les jours !

De retour au camping, nous allons profiter de la piscine, pour le plus grand bonheur des enfants. Ils étaient déçus de ne pas aller dans l’océan (mais il faisait un peu trop froid). Là, nous sommes abrités du vent, ça change tout ! Hop, tout le monde en maillot et plouf ! Nous y restons toute l’après-midi. Nous passons un coup de fil à Papi et Mamie, ils sont transits de froid, nous leur envoyons de la chaleur ! Martin et Lucas nagent, c’est quelque chose qu’ils ont du mal à faire avec les vagues et le courant.

C’est déjà la fin de la journée. Papa file changer son pneu arrière qui en a bien besoin. Il aura presque tenu 10000 kilomètres, c’est pas mal ! Mais là, ce n’était plus possible, le flan se déchire un peu plus chaque jour… Il faisait onduler Papa. Satanas a un pneu tout neuf ! La classe !

Un cycliste argentin, Hannibal, nous rejoint au camping. Il voyage dans le sens inverse au notre. Il nous raconte qu’il a dû pousser son vélo pendant 2 kilomètres dans le sable pour passer la Laguna Rocha car il n’y a plus de bateau. Oh là là ?! Mais ça ne va pas être possible ça… Pourtant Edson nous disait l’avoir pris…

Nous prenons le dîner, les spaghettis ne sont pas bons du tout, on dirait de la purée… Les enfants retournent un peu jouer avec ceux de la gérante même s’il est déjà tard. Maman déguste un morceau de poulet offert par Hannibal qui a préparé un asado. Puis il est temps de se mettre au lit. Avant, les parents vérifient sur internet pour le bateau et contactent une personne par WhatsApp. Il y a bien un bateau, les voilà rassurés !

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